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Avec Marie devant le Saint Sacrement

Publié le par Pascale

9 mai – Fête du Saint Sacrement – Italie : Notre Dame de la Paix (1916) - Apparition à Sœur Lucie de Fatima au Couvent de Tuy (1930)

Une Minute avec Marie
Faire connaître et aimer Marie     

Lorsque nous récitons le rosaire en présence du Saint-Sacrement

Lorsque nous récitons le rosaire en présence du Saint-Sacrement, nous aimons Jésus avec le cœur de Marie. Lorsque nous récitons le rosaire en présence du Saint-Sacrement, nous offrons à Jésus la parfaite adoration de Marie. Nous unissons notre amour pour Jésus à la louange et l'amour parfait de Marie.

Jésus accueille notre heure d'adoration comme si c'était Marie elle-même qui priait. Peu importe la faiblesse de notre foi ou la pauvreté de notre amour, Marie nous reçoit dans son Cœur et Jésus accueille notre heure comme si elle provenait directement du Cœur même de sa Mère. Le Cœur immaculé de Marie supplée à ce qui manque à notre cœur.

 

Père Martin Lucia 
Dans Méditations du Rosaire de Mère Teresa de Calcutta 
www.adoperp.com

Publié dans Marie, Foi, Prière

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Annonces Paroissiales

Publié le par Paroisse Sainte Famille de Daye-Pont-Hébert

 

ANNONCES PAROISSIALES POUR LA SEMAINE

Du samedi 28 mai au dimanche 5 juin 2016

 

Samedi 28 mai 2016

9h00

10h00

14h30

 

16h00

18h00

 

SAINT JEAN DE DAYE : Messe

SAINT FROMOND : Inhumation de François le SEIGNEUR

SAINT FROMOND : mariage de Véronique LALLEMAND et François BOURGES

SAINT JEAN DE DAYE : Inhumation de Marie BAUMEL.

SAINT JEAN DE DAYE  Messe pour Colette DUHAMEL,Georges JACQUES et ses fils.

Dimanche 29 mai 2016

SAINT- SACREMENT

10h30

PONT HEBERT  Messe
Messe pour Joseph PIEDAGNEL, Andrée SCHMITT, Maurice SALLES, Damien DAMECOUR, Thérèse FINEL,Familles ALLIX et LECALIER, Janine et Noël BOOM, Familles BOOM-FINEL, Bernard MESNIL, Daniel PACARY, Andrée MALOISEL .

Messe d’intention pour Léon HERVIEU

Denise MOREL, François le SEIGNEUR, Marie BAUMEL .

Lundi 30 mai 2016

 

 

 

 

Mardi 31 mai 2016

17h30

SAINT JEAN DE DAYE : messe.

Mercredi 1 juin 2016

14h30

18h00

 

LA MEAUFFE: Inhumation de Monsieur Raymond JACQUES

SAINT JEAN DE DAYE : répétition de chants.

Jeudi 2 juin 2016

18h00

TRIBEHOU : Prière et Partage.

Vendredi 3 juin 2016

20h30

EGLISE DE PONT-HEBERT : Réunion de préparation au baptême des bébés.

Samedi 4 juin 2016

9h00

 

16h00

SAINT JEAN DE DAYE : messe

 

MONTMARTIN EN GRAIGNES : Mariage d’Elisa FERET et Cyril DELMASS

Dimanche 5 juin 2016

10e dimanche du temps ordinaire

10h30

CERISY LA FORET : Messe ;
Profession de foi,

Messe pour la Famille TRAVERT.

Les personnes qui souhaitent aller au pèlerinage diocésain à LOUDRES du 22 au 27 août peuvent encore s’inscrire à la maison paroissiale 

La catéchèse a lieu : 

le mardi à 18h00 à Pont-Hébert. Les enfants sont accueillis à l'église.

Ou 

le vendredi à 18h00 à Saint Jean de Daye. 

Il est toujours possible de s’inscrire 

 

Téléphone de la maison paroissiale de PONT-HEBERT 28 rue de Bahais : 02 33 56 59 26

Publié dans Annonces, Partage

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Marie à Gibraltar

Publié le par Pascale

30 mai – Gibraltar : Notre Dame de l'Europe – Italie : 4° apparition à Tre Fontane - Sainte Jeanne d'Arc (+ 1431)

Une Minute avec Marie
Faire connaître et aimer Marie     

Elle fut reconquise et les Maures expulsés définitivement

Au cours du VIIIème siècle, la péninsule ibérique fut envahie par les Maures venus d'Afrique. A l'extrême sud du Rocher de Gibraltar, près de la mer, ils construisirent une mosquée. Les Maures vécurent à Gibraltar jusqu'en 1309. Au cours de la brève occupation espagnole (1309 -1333), la mosquée était utilisée comme sanctuaire chrétien. De 1333 à 1462, Gibraltar fut, de nouveau, sous la domination arabe. Le 20 août 1462, elle fut reconquise et les Maures furent expulsés définitivement. 

La petite mosquée fut reconvertie en un sanctuaire chrétien dédié à Notre Dame, patronne de l'Europe. Une statue en bois polychrome de la Vierge à l'Enfant, reproduite sur les timbres, fut placée dans le sanctuaire.

A partir de 1962, de longs travaux de restauration furent entrepris et, en 1968, la statue de la Vierge restaurée fut ramenée lors d'une grande procession dans le sanctuaire. En 1979, saint Jean-Paul II accepta officiellement de dédier le sanctuaire à Notre Dame de l'Europe et patronne de Gibraltar, dont la fête est célébrée le 5 mai, à la même date que la Journée de l'Europe.

 

www.vaticanstate.va

Publié dans Marie, Foi, Prière

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Avec Marie...

Publié le par Pascale

28 mai – Italie : Notre Dame de Carmine (1663) - Béatification de Catherine Labouré par Pie XI (1933)

Une Minute avec Marie
Faire connaître et aimer Marie     

"Pour ne pas trahir, je me suis coupé la langue"

Le Père Alfeo Emaldi, prêtre italien de la Légion de Marie missionnaire en Chine, fut sommé, le 10 novembre 1951, par la police de Mao de remplir un long questionnaire sur les membres de la Légion de Marie… 

Le choix était clair. Ou livrer les noms, ou la torture, et la torture par les Chinois ! Dans la crainte d'une défaillance physique, un cri jaillit de son cœur : "Mon Dieu... la force !" Et ses regards errants s'arrêtent sur son vieux rasoir; un éclair lui traverse l'esprit. 

Face au miroir, la lame d'acier en main, une "Gilette", il se tranche d'abord le bout de la langue. Le sang ruissela, mais il parlait encore. Il reprit alors une autre lame et cette fois, sans regarder, farouchement, il trancha plus haut…
Les yeux fixés sur son petit crucifix de bois, de sa souffrance monta une joie profonde. Et sur le questionnaire ensanglanté, en travers de la page, le martyr traça en gros caractères :"Pour ne pas trahir, je me suis coupé la langue". 
Stupéfiées par ce geste, les autorités communistes renoncèrent à l'arrestation. Après quelques jours d'hôpital, le missionnaire fut expulsé de Tien-Tsin. Mais l'héroïque témoignage eut dans toute la chrétienté un profond retentissement.

 

Renée Casin
Dans "Le sourire de Marie", N°20 1974

Publié dans Marie, Foi, Prière

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Marie, Notre Mère en qui nous pouvons placer toute notre confiance

Publié le par Pascale

27 mai – Italie : Notre Dame du Peuple (1645) 

Une Minute avec Marie
Faire connaître et aimer Marie     

Notre confiance envers la miséricorde de Marie sera inébranlable et universelle

Inébranlable, malgré nos misères et nos fautes ; elle est en effet une mère de miséricorde, mater misericordiæ, qui n'a pas à s'occuper de justice, mais qui a été choisie pour exercer avant tout la compassion, la bonté, la condescendance : sachant que nous sommes exposés aux attaques de la concupiscence, du monde et du démon, elle a pitié de nous qui ne cessons pas d'être ses enfants, même quand nous sommes tombés dans le péché. Aussi, dès que nous manifestons la moindre bonne volonté, le désir de revenir à Dieu, elle nous accueille avec bonté ; et souvent même, c'est elle qui, prévenant ces bons mouvements, nous obtiendra les grâces qui les exciteront dans notre âme (…).

Universelle, c'est-à-dire, s'étendant à toutes les grâces dont nous avons besoin, grâces de conversion, d'avancement spirituel, de persévérance finale, grâces de préservation au milieu des dangers, des angoisses, des difficultés les plus graves qui puissent se présenter. (…) Comme nous avons constamment besoin de grâce pour vaincre nos ennemis et progresser, c'est souvent qu'il faut nous adresser à celle qui est si bien appelée Notre Dame du perpétuel secours.

 

Adolphe Tanquerey
Dans Précis de Théologie Ascétique et Mystique, 10e édition, Desclée et Cie, 1928, 1ère partie, chap. II, par. 163 à 169, pp. 113-119

Publié dans Marie, Foi, Prière

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La Madone des pèlerins

Publié le par Pascale

26 mai – Italie : Madonna di Caravaggio (1432)

Une Minute avec Marie
Faire connaître et aimer Marie     

Malgré les « bien pensants », la Madone des Pèlerins devient un véritable « ex voto » populaire

Dans l’église de saint Augustin, non loin de la piazza Navona, à Rome,  exactement dans la première chapelle de la nef de gauche, on peut admirer un des tableaux les plus sincères du Caravage : la « Madone de Lorette » ou la « Madone des Pèlerins ». Ce tableau était destiné à orner la chapelle funéraire d’Ermete Cavaletti, un aristocrate issu d’une famille originaire de la ville de Bologne mort à Rome en 1602.

Le thème de la maison natale de Marie à Lorette, faisait à l’époque l’objet d’un nombre considérable de chefs d’œuvre (une Madone de Lorette fut aussi peinte par Raphaël).

Dans ce tableau on voit Marie, dans l’embrasure d’une porte, elle tient dans ses bras l’enfant Jésus ; agenouillés aux pieds de Marie deux pauvres pèlerins aux vêtements usés et râpés, aux visages burinés et ridés, aux pieds sales, des pèlerins comme on devait en voir un peu partout en proximité des sanctuaires et qui attendent la bénédiction de la Vierge et de l’enfant.

Ce  tableau transformé en « ex voto »,  suscita un tel enthousiasme populaire, que les « bien pensants » et les curés, pourtant choqués de voir représentés Marie, l’enfant Jésus et les pèlerins de manière aussi pouilleuses, n’osèrent le décrocher.

 

Madone des Pèlerins de Caravage

Publié dans Marie, Foi, Prière

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Le pape et l’islam, un dialogue en chantier

Publié le par Pascale

Le pape et l’islam, un dialogue en chantier

Du Journal LA CROIX

Par Sébastien Maillard, le 24/5/2016 à 12h00

En recevant le grand imam d’Al-Azhar, le pape François met fin à dix ans de contentieux entre la prestigieuse institution de l’islam sunnite et le Saint- Siège. Comme Jean-Paul II et Benoît XVI, François voit dans le dialogue entre religions, mais aussi avec la science ou l’écologie, un outil au service du bien commun. Des chrétiens et musulmans engagés dans la rencontre interreligieuse considèrent cette audience comme un signal, susceptible d’encourager le travail de terrain.

Rome
De notre envoyé spécial permanent

« C’est quand plus personne n’y croit qu’il ne faut surtout pas s’arrêter. » Cette parole d’un observateur attentif du dialogue interreligieux à Rome résume l’espoir suscité par la rencontre, hier au Vatican, entre le grand imam d’Al-Azhar, cheikh Ahmed Al Tayeb, et le pape François, accompagné du cardinal Jean-Louis Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux. Le pape et l’imam se sont entretenus, selon le Saint- Siège, « de l’engagement commun des autorités et des fidèles des grandes religions pour la paix dans le monde, du refus de la violence et du terrorisme, de la situation des chrétiens » au Moyen-Orient « et de leur protection ».

Cette première historique est intervenue dans une conjoncture tendue des rapports entre chrétiens et musulmans, du fait de la violence islamiste.
« Les attentats en Europe ont fait reculer notre dialogue de quinze ans », reconnaît Mgr François Bousquet, recteur de Saint-Louis-des-Français à Rome et fin connaisseur des rapports islamo-chrétiens. À ses yeux, « le pape n’agit pas seulement en pompier pour éteindre l’incendie mais s’inscrit dans une perspective longue », preuve de la « constance et de ténacité » du Saint-Siège dans sa volonté de dialogue avec les musulmans. La ligne d’horizon n’est aucunement l’unité. « Il ne faut pas confondre avec l’œcuménisme, qui cherche l’unité au nom même de la foi », distingue
Mgr Bousquet.
« Le but du dialogue, ici, est de vivre ensemble en paix. »

À cette fin, le pape et la diplomatie vaticane demandent inlassablement au monde musulman de se désolidariser, sans ambiguïté, du terrorisme commis au nom de l’islam. Fin 2014, au retour de Turquie déjà, le pape demanda que « tous les leaders musulmans – qu’ils soient leaders politiques, leaders religieux ou leaders universitaires – parlent clairement et condamnent ces actes ». Il s’attache en même temps à mettre en avant les
« inestimables trésors » communs aux deux religions, comme il le fit à Ankara en novembre 2014. Il avait énuméré « l’adoration du Dieu miséricordieux, la référence au patriarche Abraham, la prière, l’aumône, le jeûne », pour, selon ses termes, « donner une base sûre à la dignité et à la fraternité des hommes. »

Il montre aussi le souci de partir aussi souvent que possible d’une relation humaine, confiante et personnelle, comme celle qui le lie à ses amis argentins, l’imam Omar Abboud et le rabbin Abraham Skorka. L’image des trois enlacés à Jérusalem en 2014 sert depuis à conjurer la peur de la religion du voisin.

L’objectif de François est de solidifier cette « base sûre », qui soutient la coexistence. Il procède moins par de savants discours que par des gestes, comme à Bangui en proie à la guerre civile, où il fit monter l’imam de la capitale centrafricaine à bord de sa papamobile. Même message, toujours axé sur le vivre-ensemble et l’intégration, à Sarajevo (juin 2015) et auparavant à Tirana (septembre 2014). L’Albanie « n’est pas un pays musulman, mais un pays européen », disait-il en corrigeant une journaliste à son retour.

Pour Jorge Bergoglio, il n’y a pas plus de terre d’islam que de fief chrétien. Sa prudence à employer l’expression de « racines chrétiennes » en Europe – jusque dans l’entretien qu’il a accordé à La Croix le mardi 17 mai – s’inscrit dans cette même approche. Le dialogue interreligieux lui sert au contraire à désengager les croyants de considérations territoriales, éloignées de leur foi, au profit d’un investissement conjoint dans les problèmes de société.

« Le champ à investir est celui de l’éducation des enfants, de la protection de la famille, de la place des croyants dans la société », résume le président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, le cardinal Jean-Louis Tauran, patient organisateur de la rencontre avec l’imam d’Al- Azhar. La crise migratoire aussi doit être, pour le pape François, l’occasion non d’oppositions mais d’entraide entre chrétiens et musulmans. À l’exemple de l’accueil de trois familles de réfugiés musulmans ramenées de Lesbos (Grèce) le mois dernier, autre acte fort même s’il n’a pas été compris partout.

En Turquie, Jorge Bergoglio avait exprimé son appréciation « pour tout ce que le peuple turc, les musulmans et les chrétiens, font envers les centaines de milliers de personnes qui fuient leur pays à cause des conflits » : « C’est un exemple concret de la manière de travailler ensemble pour servir les autres », encourageait-il, visant, au-delà du dialogue, la « coopération interreligieuse » sur des projets concrets.

Le dialogue en vue du bien commun est au cœur de son encyclique Laudato si’ (2015) dont il a offert un exemplaire hier au cheikh Al Tayeb. Il y invite « les religions à entrer dans un dialogue en vue de la sauvegarde de la nature, de la défense des pauvres, de la construction de réseaux de respect et de fraternité ». Pour le pape, quelles que soient sa forme et les disciplines qu’il engage (sciences, religions, « pensées philosophiques »,
« nouvelles situations historiques » ou encore « économie et politique »), le dialogue est le seul moyen de sortir de « l’isolement et de l’absolutisation du savoir ». C’est sur ce même « chemin » de dialogue – « qui demande patience, ascèse et générosité », reconnaît-il – que lui-même inscrit ses gestes et visites, comme celle possible à la mosquée de Rome. « Il n’organise pas une alliance des religions contre quelqu’un, mais pour construire la paix », soutient Marco Impagliazzo, président de Sant’Egidio. 

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Tenir bon, seule, avec pour seule "arme" la prière du Chapelet

Publié le par Pascale

25 mai – France, Aix en Provence : Notre Dame de la Mer 

Une Minute avec Marie
Faire connaître et aimer Marie     

Seule, le chapelet en main, elle tint bon jusqu’au retour des missionnaires

A l'intérieur du tombeau "familial" des missionnaires catholiques de Madagascar, se trouve une plaque murale signalant la présence d'ossements de Victoire Rasoamanarivo. Seul, le chapelet qu'elle portait a permis de la distinguer de ses parents, tous protestants, enterrés avec elle, et de la ramener à Ambohipo (quartier d’Antananarive).

C'est sous le règne de la terrible reine xénophobe Ranavalona (1828 à 1861) qu'eut lieu l'expulsion des missionnaires catholiques. Le protestantisme devint religion d'Etat. Victoire, belle-fille du premier ministre, est catholique et tient à le rester. C'est à elle, laïque mariée, que les missionnaires chassés confient la charge de maintenir dans la foi les Catholiques. 

Victoire récite alors tous les jours le chapelet, en se mettant bien en vue dans une église connue. Peu à peu, se raffermira, grâce à elle, le courage des Catholiques ébranlés par les manœuvres politico-religieuses de la cruelle Ranavalona.  Seule, sans prêtre, malgré les railleries de certains et le mépris de son mari, elle tint bon jusqu'au retour des missionnaires. Le pape saint Jean Paul II l’a béatifiée le 30 avril 1989. 

 

Notre Dame des Temps Nouveaux,  Janvier-février 1973)

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Le rôle central de la Vierge Marie dans la lutte contre le mal.

Publié le par Pascale

24 mai - Marie Auxiliatrice, Secours des Chrétiens (1815)

Une Minute avec Marie
Faire connaître et aimer Marie     

Une lutte qui représente le plus grand défi du monde moderne

Le père Gabriele Amorth est probablement l’exorciste le plus connu au monde. Dans l’introduction de son dernier livre « Il mio rosario » (Ed. San Paolo, Italie), il écrit : « Je pense que le Rosaire est la prière la plus puissante ». 

Le père Amorth a consacré une grande partie de ses écrits à la question des exorcismes et à la figure du diable. Aujourd’hui à la retraite, âgé de 90 ans, il décide enfin de nous révéler la source de sa force intérieure. Il la trouve dans la prière quotidienne du Chapelet et la méditation des vingt mystères. Une prière qui l’a soutenu dans son combat quotidien contre les manifestations les plus subtiles du mal, durant de longues années de travail au service du diocèse de Rome.

Le père Amorth conclut en insistant sur le rôle central de la Vierge Marie dans la lutte contre le mal. Une lutte à laquelle il a été personnellement confronté comme exorciste, et qui représente le plus grand défi du monde moderne :
« (…) Ce livre est dédié au Cœur Immaculé de Marie duquel dépend l’avenir de notre monde. C’est ce que j’ai compris à Fatima et à Medjugorje. Notre Dame de Fatima, en 1917, annonçait déjà la victoire finale : « À la fin mon Cœur Immaculé triomphera. »

 

Aleteia

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Marie et le miracle de l'eau au coeur de la sècheresse

Publié le par Pascale

23 mai – Pérou : La Linda (1664) – Italie : 3° apparition à Tre Fontane

Une Minute avec Marie
Faire connaître et aimer Marie     

Comme par enchantement, entre les pierres lézardées, l’eau coula, copieusement !

Characato petite localité de la cordillère des Andes, au Pérou, possède un sanctuaire marial dédié à Notre Dame de Copacabana bien connue des Péruviens depuis le célèbre miracle de l’eau survenu en 1686.

Il est probable que la statue de Notre Dame de Copacabana vénérée à Characato avait été amenée là en l’an 1590. Or, en l’an 1686, les habitants du pays avaient décidé d’abandonner leur terroir, trop sec. Un homme voulut cependant organiser un rassemblement dans la prière, juste avant le départ, et il fit apporter la statue près de la source tarie. Là, on célébra la sainte Messe, en plein air. 

Au moment de l’élévation, une puissante supplique s’éleva des cœurs émus, et, comme par enchantement, entre les pierres lézardées, l’eau coula, copieusement, évitant à ce petit peuple le drame de l'exode et du déracinement.

 

Attilio GALLI
Madre della Chiesa dei Cinque continenti, Ed. Segno, Udine, 1997, p. 991-993

 

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